Ce ciel gris, n'apporte aucune satisfaction
Ni les oiseaux rares que nous quemandons
Peu à peu celà m'enseveli, m'enterre vivant
Je sais que celà est pensé trop vite et trop haut mais pourtant
J'en suis redevable de ce don, de cette étrenne
Que tu m'as fit faire part, il ne repartira pas indême
Ni les oiseaux rares que nous quemandons
Au plaisir de revoir les beaux temps de retour
Je languis de plus en plus fortement mon retour
Je languis de plus en plus fortement mon retour
Aussi las, je puis être de cette acoutumance pareille
Je rêve aux forêts sombres, peu éclairées par les rayons vermeils
Je rêve aux forêts sombres, peu éclairées par les rayons vermeils
Du soleil, auquel j'ai nettement perdu sa chaleur
Aujourd'hui, je l'avoue, je ressens de la peur
Aujourd'hui, je l'avoue, je ressens de la peur
Peu à peu celà m'enseveli, m'enterre vivant
Je sais que celà est pensé trop vite et trop haut mais pourtant
J'espère peut être aveuglement la mort
Mais avant sa rencontre, je veux avoir tort
Mais avant sa rencontre, je veux avoir tort
Tort d'y penser tant et pouvoir penser
Que je puisse bâtir mes projets pour l'étérnité
Que je puisse bâtir mes projets pour l'étérnité
Ce futur, si incertain, je veux le voir avec toi
Je créerai tant de murailles autour de ce que je te dois
Je créerai tant de murailles autour de ce que je te dois
J'en suis redevable de ce don, de cette étrenne
Que tu m'as fit faire part, il ne repartira pas indême
Car se coeur vide que tu m'as donné en gage
Je le remplierai de ce que je fais de plus beau et je m'y engage!
Je le remplierai de ce que je fais de plus beau et je m'y engage!
Mais quand je vois celà, c'est comme chercher une aiguille dans la paille
Attendre, voilà le seul remêde à nos peines, mais à part ça, je CRY
Attendre, voilà le seul remêde à nos peines, mais à part ça, je CRY


